FILM D HORREUR POUR ADO 14 ANS

De “Shining” jusquà “l’Exorciste”, il à savoir ses classiques, s’éclate quand cette hurle, saigne, meurt à gogo, et les nous faisaient trembler ! Faut-il s’inquiéter de ce penchant des 12-16 ans… foins regarder avec eux ?


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Le cinématicien d"horreur, une exutoire

Le occidental a rangé le sien colts et les péplum jallais se rhabiller depuis longtemps.Chez les adolescents, il est le film d’horreur qui cartonne. Nous se repasseScreametParanormal Activityen boucle. L’an dernier,Annabelle, les poupée maléfique ns film éponyme, n’a pas semé les terreur plus que le sein une gentille famille américain : nom de famille a même déchaîné des hordes d’ados dans les salles. Variété cinémas ns l’Hexagone ont aussi dû annulé la programmation avant l’hystérie générale qui s’était déclenchée – batailles de pop-corn, hurlements, des places arrachés. Tous mois, des films horrifiques (It Follows, pops Babadook…), confirmentque l’épouvante ne s’est jamais en outre bienportée, parce que les jeunes particulièrement enredemandent. Et de voir ns sien s’être goinfrerd’histoires du zombies et autres clownsmaléfiques... Cette nous fait craignant !

Le mutant, cette lui !Pourquoi cet attraction ? dabord parce que das thèmes aux ces films ne sont pas sans écho avec ce que les adolescent traversent, « c’est-à-dire cette période ns vie mutante », souligné le corvée Hugues Paris, médecin psychologique et psychanalyste, coauteur aux livre l’Adolescente et ns cinéma. Du Lolita à Twilight (Erès).« Prenez ns transformation physique, du loup-garou ou aux docteur Jekyll, elle connecte avec celle ns l’ado ». De plus, esquive producteurs savoir concevoir ns jeunes personnages qui favorisent une phénomène ns projection maximum, ou de nouveau installer des éléments empruntés à monde de l’enfance.« Moi, cette qui je fait de l’efet, cette quand une jeu enfant (marelle, comptine, 1-2-3 soleil...) est transformer », pointe Noam, 15 ans, qui avoue pour avoir déjà je voyais « une trentaine ns monstruosités » à lintérieur il s’inspire pour sengager des BD foins des sketchs avec ses copains.

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“Flipper sérieuse pour de faux"« ce que je préfère, c’est les trucs de zombies, type 28 Jours concéder tard ou la séries The wade Dead, convecteur leur page dégueulasse. Nous dirait des épouvantails, cette trop marrant », commenter Lucas, 14 ans. Bérénice, 15 ans,« kiffe »le paranormal :« nom de fille regarde alger les films à propos de quoi il y a une histoire aux diable. Ça me à faire grave flipper quand das possédés ont das yeux skin-homme blanc et changent aux voix. Mais nom de fille sais que les n’existe démarche en vrai… ». « avoir peur “pour ns faux”, par les fiction, autoriser aux adolescent de se rassurant du réel qui, en comparaison, nest pas pas dans certains cas terrible…,explique le dr Hugues Paris. Filles ou les gars s’identifient, juste cette qu’il faut car, en également temps, das personnages restent communément des stéréotypes hay des caricatures. Aux plus, les plaisir dorient obtenu par la souffrance. L’adolescent y découvre ns forme aux jouissance. Le cinématique d’horreur agit assurément profitez-en un échapper pulsionnel jusqu’à un lâge où, précisément, il bouillonne de pulsions. »

Un siège d’initiation convoque grandirA cet âge, nous se lance aussi des défis, profitez-en « suri » jusquà un cinématique interdit de moins de 12 hay 16 ans… « Puisqu’il a triomphé en vu jusqu’au coupable Hostel ou abattage à ns tronçonneuse, en surmontant hay en dissimulant sa peur, l’ado est alors devenu un peu adulte, note ns psychiatre. Il a dominé ses nerfs. Ns quoi prendre confance en soi après de montré elle bravoure. C’est comme un examen aux passage, un rite d’initiation où la mort, évidemment, dorient la des questions la concéder remuée. » nous s’y frotte, profitez-en d’autres vont concéder loin en adopteur des comportement ordaliques, défi à sommet risques où courageux la mort vous rend plus vivant, prendre plaisir par exemple auprès les des sports extrêmes. « auprès les film d’horreur, l’ado va même apprivoiser l’idée ns la mort, s’en approcher pour meilleur s’en éloigner », estimé Hugues Paris.

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Un énormément moment collectifCette distance est même favorisée par les manière aux regarder celles films. Jules, de bonne heure 15 ans, être tenu des vidéo-parties dans la maison de lui : « d’un fois par mois, je réunis 4 ou cinq copains, avec à menu pizzas und Coca, et on s’envoie d’énormes nanars à aménagements de crocodiles géants et ns méchants extraterrestres. Super fun ! », conclut-il, hilare. Esquive jeunes visionnent rarement celles films seuls et toutes lampe éteintes. Elle sont en groupe, à cinéma ou dans la maison de eux : « D’autant concéder à portée aux clic ou de télécommande, c’est ns frisson confortable pour un énormément moment collectif, bruyant, consommatoire, blasphémer ; les commentaires des uns rang des est différent couvrent normalement les dialogues. On est là convoque partager, se faire solidariser, alger unis anti la peur que conditions météorologiques inspire le film », analyse le corvée Paris.

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Un risque d’addiction ?« si même, le voir glousser auprès ses amie devant des innocents que nous égorge, nom de fille suis inquiète, avouer Isabelle, mère d’un jeune amateur… J’ai craignant qu’il devienne psychopathe ! », souffle-t-elle. Duquel parent n’a étape encore en tête les tuerie du Columbine en 1999, perpétrée par deux étudiants gavés de flms et de jeux video violents ? nai pas a-t-il pas un menace d’addiction ou d’incitation jusquà des comportements agressifs ? « Regarder exclusivement n’est pas inquiétant en soi. Pour qu’il y ont danger, il faut que l’ado cest déjà dans une structure pathologique und que, par morbidité excessive, il cherche des images obtenir une augmentation dures, des images réelles », déclarer le agitation Paris. Or Noam l’assure : « entré Shining, suite j’adore, et des vidéos ns bagarres sur Internet, plus j’évite, je sais sengager la différence. » N’empêche, Valérie super surveiller les soirées vidéo aux son fils. « Surtout, on née regarde pas avec lui ! conseille les psychiatre. Ça le déposséderait de moment. Il ne se faire sentirait pas admettre à crier, exulter, rire, comme avec des amis. Or tout cette est important. » ns mieux est du se renseigner pour les films. Entré un Freddy non autorisé et un thriller en francais sadique prendre plaisir Saw, l’impact dorient différent. Il faut l’expliquer. Aux même, un cinématique interdit du moins de 16 ans qui sort en DVD née s’adresse étape à un ado du 14 années ! D’après les études du psychanalyste bibliographie Tisseron*, un cinématique crée du trauma aucas le spectateur est trop jeune, pas correcte préparé et s’il n’y a pas aux parole autour. Il faut il puisse débriefer, se faire moquer du ce qu’il a vu, sengager la aller des celles entre le vraisemblable et ns délirant.« Que das parents confiance en soi rassurent, attribuer le dr Paris, ns majorité des adolescent est capable du replacer une fiction pour ce qu’elle est, c’est-à-dire de cinéma.»

Ils née supportent étape la aperçu du du sang !Déjà quand d’elles était petite, cf le sang perler du doigt ns la Belle venir bois dormant la faisait défaillir. A 15 ans, renommé à Zombieland, les parodie des films de morts-vivants, née fait étape rire du tout ce grand gaillard. L’hémoglobine, ce n’est vraiment étape leur truc. Est-ce ordinaire ? « ns phobie du sang nest pas inquiétante que dans certains cas elle s’accompagne autre symptômes : insomnies, cauchemars en boucle, anorexie, scarification… partout où cas, cette faut contactez-nous un psy. Maïs en dehors ns ces signaux, ne pas supporter la vue du sang dorient banal. Cette ne faut pas insister convecteur que l’enfant regarde, les ne pourrait qu’accroître elle répulsion », précis le dr Paris.