Etude critique de document discours de jacques chirac

Annette Wieviorka analyse le discours ns Jacques Chirac aux 16 juillet 1995 lequel reconnaissait ns responsabilité de la France à lintérieur la exilé des Juifs. Directrice de recherche émérite au CNRS, eux a publié de nombreux ouvrages dessus la Shoah et l’histoire des Juifs au XXe siècle.

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« cest, dedans la vie d’une nation, moment qui blessent la célébrer et lidée que nous se fait aux son pays. Celles moments, c’est difficile du les évoquer, par que nous ne savoir pas toujours trouver das mots justes convecteur rappeler l’horreur, convectif dire les chagrin ns celles et celles qui ont vécu les tragédie. Celles et celles qui sont marqués jusqu’à jamais dedans leur ambiances et dans leur chair par les souvenir du ces journées de larmes et du honte. C’est difficile de les évoquer, aussi, de que ces heures noires souillent à jamais notre histoire, rang sont une injure jusquà notre passe et jusqu’à nos traditions. Oui, la la démence criminelle ns l’occupant a lété secondée moyennant des Français, par l’État français.»

C’est par ces mots plus Jacques Chirac, dur élu président aux la République, ouvre le 16 juillet 1995 ns des discours les concéder fameux de l’histoire ns France, une par lequel cette reconnaît les responsabilités du la France à lintérieur la déportation et l’anéantissement ns près aux 76000 des Juifs lequel y vivaient.

En 1992, ns pétition, initiée par ns Comité Vél’d’Hiv, adressée à président du la République francis Mitterrand, avait demandé que moyennant un geste symbolique l’État reconnaisse les responsabilités du la France à lintérieur le génocide. Si, pour la première fois ça année-là, francis Mitterrand marque de sa participation la cérémonie du commémoration ns la rafle ns Vél’d’Hiv, à laquelle non chef d’État n’avait soutien depuis la fin aux la guerre, il n’y prononce non discours, refuse tout geste. Pourtant, cette institue moyennant décret une journée nationale de commémoration des «persécutions raciste et antisémites commises entre l’autorité du fait dite “gouvernement de l’État les français (1940-1944)”». Ns commémoration officiel a à partir de maintenant lieu les 16 juillet s’il tombe ns dimanche, sinon les dimanche prochain le 16 juillet. Une «comité national pour la défense de la mémoire des persécutions raciste et antisémites commises sous l’autorité aux fait donc "gouvernement ns l’État français" » orient formé, charger notamment du concevoir et aux faire érigées un monument jusqu’à l’emplacement du l’ancien Vélodrome d’hiver. Ns 17 juillet 1994, les monument du Vél’d’Hiv, prévu pour un m le appui de la commémoration, dorient inauguré par le président aux la République, ns Premier ministre Édouard Balladur et Jacques Chirac, en tant suite maire de Paris.

Ces gestes aux Mitterrand – ns journée aux commémoration, ns monument commémoratif – ne marque pas les mémoires. Elle sont trop en deçà de la demande qui lui jai eu été faite, et brouillés par la violence rang l’ampleur du la polémique dessus son passé jusqu’à Vichy. Ns discours ns Jacques Chirac, lui, je faisais date.

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Sur le plan historique, il doit tout à Serge Klarsfeld. Et il n’y a aucune à redire. Jacques Chirac déclaration que «le 16 juillet 1942, 4500 policiers et gendarmes français, sous l’autorité de leurs chefs, répondaient ns exigences des nazis» et arrêtaient à leur accueil au dil. Matin jusquà Paris et en gammes parisienne partie 13000 hommes, femme et enfants juifs lequel furent rassemblés dans esquive commissariats ns police, «jetés sans pour autant ménagement dans les autobus parisiens et les fourgons ns la Préfecture ns police». Les victimes furent conduites à Vélodrome d’hiver, attendirent «dans les conditions terribles» daccord dirigées «sur jaccepte des camps ns transit – Pithiviers foins Beaune-la-Rolande – ouverts par les les autorités de Vichy».Jacques Chirac évoque les est différent rafles, jusqu’à Paris und en province, esquive 74 trains partis vers Auschwitz, les «76000 déportés Juifs du France qui n’en reviendra pas». Et de commenter: «La France, page daccueil des léger et des Droits aux l’Homme, terrestre d’accueil et d’asile, ns France, cette jour-là, accomplissait l’irréparable. Manquant jusquà sa parole, eux livrait le sien protégés à leurs bourreaux. <…>. Nous conservons à deux égard une dette imprescriptible.»

Ce discours, largement annoté par la presse, assemblée l’assentiment aux beaucoup, surtout des instances communauté juives. Mais il ne faisaient pas tout à fait l’unanimité. Des voix ns gaullistes historiques – celle aux Marie-France Garaud, ns Pierre Juillet ou de Philippe senatin – se fabriquer entendre: pour eux, Vichy n’était étape la France. Le régime était, bruyants la formule de De Gaulle, «nul et non avenu». Ns France, cétait la Résistance. Or Jacques Chirac, dans ns partie ns son déclaré jamais nom par les commentateurs, avait pris bien garde aux ne démarche réduire la la france et les Français à la la coopération et du collaborateurs. Il oui évoqué «l’action héroïque rang fraternelle du nombreuses des familles françaises», Bir Hakeim, une mois antériorité la rafle ns Vél’d’Hiv, lorsque «les françaises libres aux Koenig jai eu héroïquement tenu, deux semaines durant, face de divisions allemand et italiennes». Et il oui parlé aux «la France, une bien sur idée aux la France, droite, généreuse, firminy à ses traditions, jusqu’à son génie. Les France n / a jamais été à Vichy. Nom de famille n’est plus, et depuis longtemps, jusquà Paris. Elle est dans les sables libyens et partout où où se gagner des français libres. Eux est à Londres, incarnée par le général ns Gaulle. D’elles est présente, une et indivisible, à lintérieur le cœur ns ces Français, celles “Justes parmi das nations” qui, au plus noir aux la tourmente, en sauvant au péril aux leur vie, prendre plaisir l’écrit serge Klarsfeld, esquive trois quarts aux la communauté juive résident en France, ont donné ailé à ce qu’elle a ns meilleur. Les valeurs humanistes, das valeurs de liberté, du justice, ns tolérance qui innocence l’identité française et nous obligent convecteur l’avenir.»

Le panache du la forme, esquive formules exceptionnel et mémorables, Jacques Chirac esquive doit à christine Albanel, plume aux longue date de nouveau président ns la République.

Ce discours inaugure une série de sept «grands discours» classer sur ns site de l’association Avec ns président Chirac dans la titre «Mémoire». Trois du eux concernent autre événements btxrmaster.com – souvient national aux harkis (25 septembre 2001), 60e date de naissance du débarquement de Normandie (6 june 2004), commémoration de l’abolition de l’esclavage (30 jan 2006). Esquive quatre autre sont consacrés du liens entre la la france et les Juifs. à part ça le discours qui ouvert son premier mandat présidentiel, Jacques Chirac faire hommage le 8 juillet 2004, en compagnie aux Simone Veil, du Justes parmi das Nations venir Chambon-sur-Lignon, ce village du la Haute-Loire qui, entré 1940 et 1944, a illusion des centaines de Juifs fuyant das persécutions. Puis, les 12 juillet 2006, il célébra le centenaire ns la restauration d’Alfred Dreyfus. C’est toujours avec Simone Veil, alors présidente ns la Fondation convecteur la mémoire du la Shoah, qu’il clôt en quelque préparer son second imposer en dévoilant au Panthéon, le 18 janvier 2007, d’un plaque honorant les Justes aux France. Le déclaré qu’il prononce alors corrige ou complète celui sur das responsabilités du la France dedans la exilé des Juifs.Les âge Chirac furent celles du l’apurement des compte laissés par Vichy. A la suite de discours aux 16 juillet 1995, et dans un contexte international aux scandales récurrents sur notamment les avoirs bancaires conservé dans esquive banques suisse et esquive œuvres de lart pillées pendant ns guerre, était créé la commander d’étude sur la spoliation étaient des Juifs de France. D’elles rendit ses rapport en 2000 jusqu’à Lionel Jospin. Furent donc mises sur pied la commet d’indemnisation des victime des spoliations (CIVS), qui continue aujourdhui encore le sien travail, et ns Fondation convecteur la mémoire ns la Shoah, à lintérieur Simone Veil fut les première présidente. En 1998 confiance en soi tenait le procès aux Maurice Papon qui se emporte celui du la coopération du l’administration auprès l’occupant dans la banni des Juifs de France. La corrigée fut par conséquent triple : symbolique, justice et matérielle.

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Par Annette Wieviorka

Texte ns discours

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Dernièrement Annette Wieviorka a affectation 1945, ns découverte (Seuil, 2015) und Le des moments Eichmann (dir., auprès Sylvie Lindeperg, alvin Michel, 2016).