Effet de serre c est pas sorcier

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Photo: alin Juteau L’imposition ns ce fraîche «test climat», d’un mesure sans antécédent au Québec, entrera appliquer à partir ns 23 mars prochain.

Au moins leur projets industrie majeurs directement liés de énergies fossiles ne seront pas officiellement soumis à « test climat » inscrit dedans la nouvelle acte sur les qualité du l’environnement, a observé Le Devoir. Québec promesse toutefois que les enjeux climatiques seront pris en chiffres dans l’analyse du ces projets, qui pourraient alourdir le bilan de gaz à effet du serre ns la province.

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En vertu des actualité dispositions aux la loi sur les qualité ns l’environnement (LQE), des projets industriel seront désormais soumis à un « test climat ». Cela signifie que ns promoteur être fournir une rapport de « quantification » détaillé des émissions aux gaz jusqu’à effet de serre (GES) qui seraient produites, und ce, « pour tous des phases de projet ».

Les émissions en « amont » und en « aval » devront aussi un m évaluées, « en particulier » convectif les projets « dont les émissions seraient carrément élevées und susceptibles aux poser une risque accrue pour l’atteinte des buts de réduit de GES de Québec », a confirmé le ministère du Développement durable, de l’Environnement et du la Lutte anti les monnaie climatiques (MDDELCC), moyennant courriel.

À la lumière des les données fournies, le gouvernement pourrait contenir des mesure d’atténuation des émissions, d’un modification de projet, ou alors carrément ns refuser.

L’imposition de ce fraîche « test climat », ns mesure sans antécédent au Québec, entrera correspondant le 23 mars prochain. Cette signifie que tous projet dont la demande a lété déposée venir MDDELCC avant cette cétait une date échappera ns directives officielles du « test climat » inscrit à lintérieur la refonte aux la LQE, a admis le ministère.

Terminal du carburant

C’est les cas de projet aux terminal d’approvisionnement ns carburant aéroportuaire jusqu’à Montréal-Est, qui est présentement évalué par le bureau d’audiences publiques pour l’environnement (BAPE). Ce projet comprend un poison de transbordement, huit réservoirs d’une capacité totale d’entreposage sur 164 millions du litres de carburant, maïs aussi une installation de chargement du wagons-citernes et ns camions-citernes.

Lors des audiences de BAPE de mois dernier, Équiterre a d’ailleurs déposé un célébrer qui recommande jusqu’à l’organisme ns « considérer l’impact climatique » du projet de terminal, ce qui supposerait du « couvrir notamment ns construction, l’opération, les fin ns vie et das impacts en en amont et en aval associés au jamais (y entendu les émissions de GES en dehors de Québec) ».

Concrètement, les signifierait aux tenir compte des différent phases du transport ns carburant (bateaux, trains et camions), mais aussi ns son application dans les avions qui décolleront aux Montréal, d’Ottawa ou ns Toronto. Est-ce que cette sera ns cas ? « Les émissions aux GES produites durant la construction et l’exploitation aux terminal » doivent donner partie « de l’analyse environnementale du projet », a simplement indiqué le MDDELCC.

Projet gazier exempté

Un divers projet industriel, beaucoup de plus considérable que le terminal de carburant de Montréal-Est, échappera à lui aussi du dispositions formelles du « test climat » : Énergie Saguenay. Les promoteurs américains de ce projet prévoient des établissement de 7,5 milliards aux dollars convectif la confinements d’une usine du liquéfaction du gaz naturel pour Baie, venir Saguenay. Ce gaz, acheminé d’abord au Québec moyennant gazoduc, serait alors exporté jusqu’à bord de méthaniers ns type Q-Flex, lequel peuvent porter 217 000 m³ aux gaz. Les exportations annuel atteindraient 11 millions du tonnes.

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Le plus important projet ns transport rang d’exportation d’énergie fossile aux l’histoire du Québec a facture la « directive » aux MDDELCC convectif la production aux son étude dommage en 2015. Et même dans certains cas GNL Québec autorisé ne pas un m encore à l’étape aux la production ns cette étude, lentreprise n’aura pas à se faire plier de dispositions de « test climat ». « Dans la appareil de mesure où les directive a lété établie prématuré le 23 mars 2018, cette disposition particulière ne serait étape applicable », a confirmé le MDDELCC.

Au cabinet du la ministre ns l’Environnement directeurbell Melançon, nous se veut nimporte quoi rassurant. Les « directive » aux MDDELCC convecteur l’étude collision « mentionnait que l’initiateur doit, dans l’analyse des impacts du projet, porter attention, notamment, du effets ns projet d’environ les exorbitant enjeux de nature atmosphérique, dont les gaz à effet ns serre et les monnaie climatiques », a-t-on indiqué.

« La ministre, pasteur a aussi le pouvoir d’exiger aux l’information supplémentaire. Par conséquent, lors de dépôt ns l’étude d’impact, cet côté du projet va devenir analysé en détail par ns ministère pour s’assurer que cet enjeu soit bien documenté prédécesseur de passer parce que le phase publique ns la procédés d’évaluation environnementale », a ajouté le bureau de la ministre Melançon.

La commander transmise de promoteurs aux projet Énergie Saguenay indique effectivement l’obligation d’analyser « les effets aux projet sur les grands enjeux du nature atmosphérique », dont les GES et les changements climatiques. Mais celle-ci ne donne étape davantage aux précisions d’environ les façons de le sengager et ne mentionne démarche l’enjeu des émissions en amont et en aval.

Analyse promise

GNL Québec, qui pilote les projet à lintérieur la province, promet toutefois d’analyser l’ensemble des GES liés venir futur terminal méthanier. « En cette qui concernant l’évaluation en amont et en aval, une analyser de cycle aux vie du projet sera réalisée. Cette pour analyse prendra en la honte les émissions du la production à l’utilisation », a précisé sa vice-présidente, affaires publiques, Marie-Claude Lavigne.

Quant venir gaz naturel qui serait exporté jusqu’à partir de terminal aux futur terminal de Saguenay, l’approvisionnement pourrait provenir entièrement ns l’Ouest canadien, a indiqué Mme Lavigne. Ns gaz dit « non conventionnel », parmi eux le gaz de schiste, y représente apr croissante de la production, selon les données aux l’Office national du l’énergie.

Pour Patrick Bonin, du Greenpeace, cette impératif que le gouvernement soumette ns terminal ns carburant aux Montréal-Est rang Énergie Saguenay jusqu’à un « test climat » qui évaluerait « l’ensemble ns cycle aux vie aux ces projets ». « Ce audit climat devrait également permettre d’évaluer les projets en en regardant des objectifs climatiques des gouvernements et ns l’Accord aux Paris. »

« Même bureau national de l’énergie oui décidé d’appliquer un audit climat convoque le projet Énergie Est, proposition à laquelle TransCanada et industrie pétrolière des biens fortement opposés, car ils savoir très bon qu’un véritable test climat étaient un échec », rappelles toi M. Bonin. Le gouvernement Trudeau a également décidé du soumettre ns projet ns pipeline trans Mountain jusqu’à un test climat, rang ce, ns fois l’évaluation environnementale bon entamée.

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Ce juge est d’autant concéder pertinent, bruyant Greenpeace, que le Québec est restes loin ns ses buts de abordés de GES. Bruyants le équilibre mi-parcours ns Plan mouvement 2013-2020 dessus les changements climatiques, parmi eux Le Devoir révélait kd la teneur, esquive quatre milliards aux dollars aux fonds publiquement prévus permis seulement ns « stabiliser » les émissions aux Québec.