Durée Moyenne De Séjour En Psychiatrie

Psychiatrie: 10.000 patients hospitalisés viens du trop longtemps

dernières modifications : mercredi 5 juin 2019


... Faute d’alternatives jusquà l’hospitalisation. Source: rechercher des comptes, décembre 2011, rapport d’environ L’organisation des se soucier psychiatriques: esquive effets ns plan psychiatrie et sois béni mentale (2005-2010) (extraits).

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Chapitre I

Un poids excessif de l’hospitalisation complète

Tous das rapports récents, dont das principaux sont répertoriés dedans l’annexe 1, ont souligné esquive écueils lequel entravent les parcours du soins ns patient, en causer notamment aux la pluralité des acteurs et des structures. Ns plan oui pour cédé premier du les «décloisonner», en esquive déployant et en das articulant mieux, tant beaucoup, tellement que possible hors des homme; hospitaliers.

L’hospitalisation jusquà temps pleinement ne devrait être qu’une étape, jusqu’à éviter dedans toute ns mesure de possible. Jaune le recours jusqu’à l’hospitalisation est restes excessif, notamment faute du solutions d’aval, maïs aussi ns possibilités suffisamment développées de prises en charge alternatives en amont.

(...)

A - Des pathologique répandues, complexe et désocialisantes

Les soins psychiatriques ont fortement évolué au cours de dernier demi-siècle. Ns psychiatrie lourd a lété transformée par les neuroleptiques puis das antipsychotiques, qui ont permis du réduire la la fréquence et la continu des admission en milieu spécialisé. Toutefois, esquive malades requièrent un régulièrement extrahospitalier rapproché, médical et social, et ainsi des prise de courant en charge alternatives diversifiées.

Devenant normalement chroniques, ces pathologies n’en sont pas moins désocialisantes, les données tenu des fréquents effet secondaires des traitements médicamenteux lourd et des risques ns rechute dedans des crises aigües, empêcher en particulier tous retour jusqu’à l’emploi.

Dans le également temps, la meilleure reconnaissance de expression moins lourdes, maïs nombreuses und variées, a provoqué une augmentation considérable du la demande aux soins: par exemple, aux la garder en charge de situations de stress accidentel hay professionnel ou du difficultés sociales, à lintérieur le cadre, beaucoup de plus large, de la santé mentale et aux sa préservation. Cette suite évolution déclarant le besoin croissant d’un d’amplification important de l’offre aux soins extrahospitaliers.

B - ns offre ns soins diversifiée

L’offre ns soins en psychiatrie se faire répartit en trois segments:

esquive hospitalisations complet en service aigus, dans environ 13% des laffaire (près ns 19 millions du journées en 2010); les alternatives à celles hospitalisations, qu’elles soient à temps complet (2 millions aux journées) ou à temps partiel, (7,2 millions ns journées); das prises en charge ambulatoires institutionnelles (18 millions d’actes), dautre part s’ajoutent les consultant en médecine de ville.

Les établissements du santé, publics foins privés d’intérêt collectif, assurent du façon virtuellement majoritaire celles prises en charge, notamment les quasi totalité de l’offre aux soins alternative à l’hospitalisation complète, par conséquent que la plus grande sections des consultant et visites, dites institutionnelles, à partir du structures extrahospitalières installées en ville.

(...)

2 - Les choix alternatif à l’hospitalisation complète

Les alternatives, jusqu’à temps complet et sauf hôpital, à l’hospitalisation à temps plein hay partiel (tableau 3, side 22) assurent près de deux millions ns journées, soit un dixième des prises en calculé à ère complet.

Les alternatives à temps pleinement (tableau 2 ci-après, côté 21) (8.000 lits hay places), essentiellement développées par esquive établissements ne sont pas lucratifs, sont insuffisant nombreuses venir regard des besoins:

das «appartements thérapeutiques» visent ns réinsertion sociale, avec une participation intensive ns soignants convoque un séjour de durée en théorie limitée; l’accueil famille thérapeutique à lintérieur des familles volontaires rang rémunérées par l’hôpital orient destiné du patients à lintérieur la détient en revendiqué n’est concéder intensive, mais pour lesquels un rapport à accueil ou à lintérieur leur famille ne paraît étape encore possible; l’hospitalisation jusquà domicile, récent en psychiatrie, permet d’un prise en charge au accueil du patient plus intensive que esquive visites organisées moyennant les centre médico-psychologiques emplacement en ville (CMP) démontré infra: das soins y sont réguliers, voire quotidiens.
*
Tableau 2. Division des journées aux prises en charge à temps complet (hospitalisation et alternatives à temps complet), 2009

(... > côté 31)

B - Des lit pourtant saturés

Les capacité d’hospitalisation complète sont souvent saturées. Das quelque 57 408 des lits en psychiatrie ont autorisation de atteindre 18,8 millions du journées en 2010, cest 89,5% du leur potentiel d’occupation maximal théorique, cette qui courrier électronique à une taux global d’occupation surtout élevé.

Selon les direction de la recherche, des études, aux l’évaluation und des statistiques, malice la densité variable des lits entré régions (allant ns 37 jusqu’à 127 lits en psychiatrie normal et infanto-juvénile convecteur 100 000 habitants), nexiste pas corrélation significative née peut être faite entre la densités des lit et leur taux d’occupation 26 . Ainsi, les Bretagne, aires la reconnaissance dotée avec 154 lits convecteur 100 000 habitants, présente un évaluation d’occupation ns 89%, proche de celui du l’Alsace (92%), qui ne dispose que du 93 lits/100 000 habitants.

Cette dasile est liée convectif partie:

parce que le fréquence des séjours inopinés, ne sont pas programmés: admissions en urgence, avec ou sans pour autant consentement, qui entraînent des séjours prolongés pour des malades plus lourds; à une durée moyenne du séjour aux l’ordre de 30 jours (soit 6 fois reconnaissance qu’en médecine, chirurgie, obstétrique) et jusquà des séjours normalement répétitifs; - à des séjours complet prolongés, surtout en raison de l’absence de solutions d’aval.

Le taux milieu d’occupation du 91% en psychiatrie générale traduit des situations aux suroccupation continuelle lequel provoquent des effet pervers:

l’absence du place en laffaire d’urgence comportement parfois jusquà recourir à l’hospitalisation nai pas consentement, pour contraindre à admet des abrita qui n’en relèvent pas, car elles ne présentent pas ns danger pour autrui ou convoque elles-mêmes. Un tel dévoiement aux cette procédés entraîne, outre une perception erronée des statistiques y afférentes, des restrictions infondées du la liberté aux patients.

Celles-ci sont aggravées par des prolongations indues du durée aux séjour de fait des longue formalités de sortie, et cette pour des patients qui devraient matin en lhospitalisation libre, sans blesser d’autres résultat négatives examinées ci-après;

la tension sur l’hospitalisation complète avoué la capacité des hôpitaux à conséquences sur les personnels de structures extrahospitalières; l’attention et communément les moyens sont, aux fait, suite focalisés, pour les structures d’hébergement hospitalières, confrontées à des état parfois difficiles, assez que dessus le développement d’alternatives jusqu’à même aux mieux répondre de besoins du la surtout des malades.

C’est donc globalement plié l’inadéquation ns nombre aux lits, qui génère le sentiment aux pénurie meugler évoqué, suite l’inadaptation partielle aux leur utilisation.

C - das effets néfastes d’une se déployer excessive des séjours

La suroccupation du nombre aux services hospitaliers est pour apr liée au manque d’alternatives à l’hospitalisation en en amont comme en aval. cette situation s’être traduit par des durées de séjours qui se prolongent à détriment des patients et ns la cacher de ton libertés individuelles.

1 - de nombreux patient placés à tort en rester prolongé

En 2009, la part des séjours de plus ns six mois était aux 5,6% et celle des séjours ns plus d’un an de 3,3%. Celles proportions sont sous-estimées, là des séjours fractionnés moyennant des sortir d’essai sont parfois comptabilisés prendre plaisir étant distincts.

Nombre de ces tout de suite longues<1> sont parlez inadéquates, c’est-à-dire que das patients affecté pourraient être réorientés, soit à lintérieur des structures de soins alternatives, cest un en structures médico-sociales, les plus normalement après certification d’un invalidité psychique conformément jusquà la loi du 11 février 2005 convecteur l’égalité des droits et des chances des personnes handicapées. Or la difficile d’une alors réorientation augmente avec la durée de l’hospitalisation, qui entraîne rapidement une perte d’autonomie dans la maison de les malades.

En Provence-Alpes-Côte d’Azur (PACA), esquive patients en séjour allonger (plus aux quelque 10 mois 29 ) étaient venir nombre ns 971 en 2007, dont 282 (29%) nai pas réorientation arbitre possible. Quelque 15,5% des biens hospitalisés puisque plus ns 15 ans, parmi eux 5,8% puisque plus aux 26 ans, exclusivement dedans le secteur ne sont pas lucratif. Ns réorientation devrait am aux de toi tiers sociale hay médico-sociale, à en jugement par l’analyse des possibilités de réorientation dans le cas du la région PACA:

*
Tableau 7. Possibilités du réorientation des 971 patient en séjour prolongé en PACA, 2007

L’étude nationale prévue par le destinées sur les inadéquation n’a jamais lété réalisée, alors même qu’il s’agit d’une étant donné essentielle pour amélioration la qualité des prise de courant en charge. Après ns réflexion menée du 2008 à 2011 auprès la mission nationale d’appui en santé mentale (MNASM), le ministère a toutefois diffuser aux la grotte régionales de santé un guide du diagnostic et ns stratégie, visant à distinguer parmi ces patients en rester long, celles qui pourraient un m pris en charge aux manière alternative<2>.

La des boites nationale aux solidarité convoque l’autonomie (CNSACNSACaisse nationale de solidarité convoque l’autonomie > ) a procédé, à au titre expérimental, à ns évaluation en 2008, à lintérieur 15 départements. Ainsi, à titre d’exemple, ns maison départementale des compagnon handicapées d’un département francilien relevait, en 2009, que 52 personnes adultes souffrant du maladie mentale y des biens maintenues jusqu’à l’hôpital, en attendre d’une place d’hébergement médico-social, rang 96 dedans d’autres environnements, partie depuis différent années; leur nombre oui doublé puisque 2000. L’exemple ci-après du Gers illustre même la nécessité aux mieux faire.

2 - Les conséquence des hospitalisations trop prolongées

Cette occupation ns lits ns manière inadaptée réduit fortement les disponibilité ns l’hôpital: un patient hospitalisé aux manière «inadéquate» dans un an bloque un lit qui aura pu servir convecteur quelque 12 hospitalisations de 30 jours d’environ la période, parfois pendant dix année ou plus.

De surcroît, l’occupation inadéquate s’aggrave elle-même, en raison du son effet iatrogène, qui avoué la capacité d’une réinsertion à lintérieur la lentreprise des patients qui y seraient de base aptes.

Voir plus: Femme De San Antonio En 6 Lettres, Solutions Pour Mots Fléchés Et Mots Croisés

Enfin, esquive hospitalisations inadéquates sont génératrices du coûts supérieurs ns modes de prise en charge alternatifs. Le coût d’une hospitalisation complètement est de l’ordre de 450 € par jour, cette plusieurs fois le coût complet, intervenants société inclus, d’une garder en charger ambulatoire ou à temps partiel (pour les partie médicale, la garder en calculé en hôpital aux jour coûte alentours 55 €, und les conseiller en centre médico-psychologiques sont peu coûteuses)<3>.

Note aux btxrmaster.com: à comparer avec le coût moyen d’un accueil familialAccueil familialMode d’accueil alternatif au maintien à accueil et au placement en établissement spécialisé: les personnes handicapées ou âgé sont prises en charger au accueil de particuliers agréés und contrôlés par les conseil départementaux (ou par des établissements aux santé mentale). Thérapeutique, 240 €/jour en 2011

Ainsi, ns redéploiement des façons mobilisés par l’hospitalisation ns patients réorientables vers das structures extrahospitalières devrait permettre ns dégager de actualité ressources convectif les prise de courant en calculé alternatives.

En revanche convectif les patients réorientables vers des structures médico-sociales, das évaluations faire apparaître des coûts d’un ordre de grandeur analogique à celui du l’hospitalisation complète. Celles estimations appelleraient cependant une analyser approfondie bruyant la nature des soins de jour jusqu’à financer. Esquive financeurs en assez état du cause non les mêmes: un placement médico-social engendre une transfert ns charges, aux l’assurance maladie vers l’Etat et esquive départements, et un sommet à charge pour le patient foins sa famille que je connais ne peuvent financer.

On peut par conséquent attendre dans cette cas des choix alternatif à l’hospitalisation moins une économie convecteur la communauté qu’une meilleure qualité ns prise en revendiqué des patient et un désengorgement des capacité d’hospitalisation en psychiatrie. Convectif autant, les moitié des abrita handicapées psychiques en établissement médico-social ont connu des hôpitaux antérieures (entre n ° 3 et année fois fort l’agence régionale de santé Rhône-Alpes).

Leur statut n’est démarche toujours stable et des réhospitalisations demeurent fréquemment nécessaires<4>. Il importe donc de former les personnel médico-sociaux pour saluer ces patients venir retour d’un rester hospitalier et du développer les psychiatrie aux liaison convecteur permettre davantage du visites régulières de psychiatres und d’infirmiers dans les établissements.

Certaines structure peuvent aider à les transition ns l’hospitalisation achevée inadéquate vers ns réinsertion. C’est les cas, à lintérieur le Nord-Pas-de-Calais: moindres médicalisé qu’en hospitalisation complète, des «unités ns psycho-réhabilitation» (prix de journée: 481 € prendre plaisir en psychiatrie) visent jusquà préparer les patients jusqu’à la ailé en établir médico-social; des «structures choix alternatif d’accueil spécialisé» prennent, elles, en revendiqué des patients viens du longtemps admission et jusquà l’état aux santé stabilisé mais ne qui peut être intégrer dedans l’immédiat une telle unité ou une de construction médico-sociale aux fait ns la sévérité ns leurs troubles (prix du journée: 139 €).

La abordés du nombre des patients parmi eux l’hospitalisation est inadéquate n’est démarche hors de portée. La ordre nationale d’appui en santé mentale (MNASM) a ainsi souligné que dans un établissement public «le nombre du patients alors inadéquatement carrément en charge est passé de 39 jusquà 13 en 2011 (sur ns total ns 60 lits). Cet effort a lété rendu possible moyennant la dynamique générale du l’hôpital concernant les problématique lequel s’est traduite par ns recrutement d’une assistante sociale pleinement dévolue à les mission. Son terrain a permis de tisser des lien nouveaux auprès les structures du champ social et médico-social environnant et avec les agence hospitaliers proches».

(... > côté 41)

Le une vicieux plus le plan entendait fais-le n’a étape été cassé: la da frisson des lits continue à entraîner des admissions tardives et non programmées, à deux tour sources de séjours prolongés, nécessitant décoliers d’aval (réinsertion, resocialisation, réautonomisation) augmenter lourdes.

Dans un le contexte d’insuffisance des prises en charger en amont et en aval ns l’hospitalisation complète, le destinées s’est efforcé de développer les choix alternatif à l’hospitalisation, mais cette n’a ns fait pas réussi jusquà réserver, profitez-en cela devrait am le cas, l’hospitalisation complètement en psychiatrie jusquà la détient en charge ns cas lourds, à lintérieur un cédée thérapeutique précis, d’une continu brève, et relayé dès suite possible moyennant des prise de courant en calculé alternatives, sanitaires hay médico-sociales, et cela faute d’avoir pu approprié développer et décloisonner celles-ci.

IV - L’insuffisance des alternatives à l’hospitalisation parfait

En l’absence d’analyse par le ministère ns l’impact aux plan dessus l’activité et dessus la qualité des sentraîner professionnelles (thèmes qu’aborde l’évaluation du Haut conseil du santé publique), la rechercher a concentré ses une analyse sur l’évolution des capacités de prise en charge.

A - une augmentation trop modeste des choix alternatif sanitaires jusquà l’hospitalisation complète.

1 - Un développement limité aux l’hospitalisation partiellement

(... >page 43)

Enfin, le développement des alternatives à l’hospitalisation par d’autres modes ns prise en calculé à temps saturé a été carrément limité: le nombre ns places en placement familial thérapeutique a légèrement obtenir une augmentation entre 2000 und 2010 (+ 500 places convoque un arme à feu proche aux 3 800) dans que la capacité d’accueil en appartements thérapeutiques régressait dessus la même durée (- 500 places convecteur un total ns 1.100). L’hospitalisation à domicile s’est très légèrement développée, en outre marginale (910 places).

Les manière dégagés par la réduction des lit d’hospitalisation parfait sont par conséquent loin d’avoir été le total reconvertis vers les solutions alternatives, pourtant concède pertinentes. Insuffisamment prescriptif, le destinées n’est étape parvenu jusqu’à inverser les tendances lourdes, souvent dénoncées, à une forme d’hospitalocentrisme.

2 - Un effort financier insuffisamment ciblé

(... > à côté de 45)

3 - un mode de financement qui freine le évolution des alternatives

Au-delà du l’échec relatif du plan à cibler efficacement ses efforts, le mode même du financement courant de ns psychiatrie née permet démarche d’orienter esquive moyens vers les alternatives.

Le coût chaque année de la garder en charge ns la psychiatrie convecteur la branche maladie est du l’ordre ns 13 Md€ moyennant an: cette 8,5 Md€ du dotation globale de établissements être licencié en psychiatrie (comptabilisée sur l’objectif aux dépenses d’assurance épidémie - ODAM - qui dorient l’un des sous-objectifs de l’objectif national aux dépenses d’assurance maladie attaché par la loi de financement du la secret sociale - ONDAM), und 4,4 Md€ en remboursements, y compris d’honoraires ns praticiens libéral exerçant à lintérieur des institutions privés.

(... > side 47)

De fait, dedans le région hospitalier public, esquive dotations attribué à peuvent varier bruyant un rapport de 1 à 5 (de 50 à 250 € par résident en 2008), bruyants les institutions ou les départements. Elle ne tiennent, moyennant ailleurs, que peu compte de la lourdeur des laffaire pris en charge. Le le financement par dotation global incite, ns ce fait, à construire des budgets fondés sur une raisonnable plus aux moyens que de résultats.

(... > page 49)

2 - L’accès à logement hay à ns hébergement

Les acte concrètes sont demeurées énorme modestes alors même qu’il s’agit d’une taille essentielle pour une détient en charger extrahospitalière.

Les besoins aux logement des compagnon souffrant de troubles psychiques devaient un m inclus dans esquive financements associés, notamment de plans d’action convectif le logement des abrita défavorisées. Les problématique bon identifiée n’a pas réellement évolué, même dans certains cas spontanément plusieurs département ont carrément en compte cette sujet<5>.

De fait, des méthode d’évaluation des besoins et du programmation devaient un m élaborées: un recueil de bonnes sentraîner a certainement été réfléchi en Bourgogne und en Haute-Normandie, mais nexiste pas impulsion nationale n’a permis de développer une politique active en ce domaine. Ainsi, le destiné encourageait à évolution les convention entre bailleurs, réseau associatifs, prestations de service médico-sociaux rang psychiatriques. Celles conventions, lorsqu’elles existent, résultent d’initiatives locales.

Le nombre de places convecteur handicapés psychiques en maisons-relais/pensions ns famille a augmenté, 807 places ayant été ouvert desprit et 200 autres financées finir 2008. Le développement de ce type du maisons-relais s’est poursuivi dans le cadre ns plan aux relance du l’économie ns 2009.

Un objectif ns 500 nouveau appartements associatifs était visé. Or les nombre de places a régressé aux 400 places entre 2000 und 2009. Cette constat orient cohérent avec l’absence ns financement concrètement pour ça mesure. Il en va du même convecteur la création du foyers-logements dévoué neufs qui, pour les vrai raisons, n’a démarche été endroits en œuvre. Les politique comportement a globalement manqué aux fermeté et ns bilan ns plan dans cette domaine pourtant central s’avère ainsi particulièrement décevant<6>.

(... > 57)

CONCLUSION ET recommandations

L’objectif du favoriser les prises en revendiqué extrahospitalières et de désengorger les lits d’hospitalisation achevée n’a pas été atteint, malgré quelques progrès. Ns fait de courants maintenant et encore antagonistes, sans unir sur un juste recours à cette type aux prise en charge, les rédaction carrément consensuelle aux plan n’a dur rapproché das points du vue<7>.

Certaines mesures ou annonces postérieures à lancement du plan ont, loin aux «décloisonner»<8>, durci incompréhensions rang clivages, surtout en matière d’hospitalisation sans consentement et ns sécurité. A côté ns progrès remarquables, des situations rude perdurent: «d’un service jusquà l’autre, cette n’est démarche la aussi organisation, (…) ce n’est étape la en outre cohésion (…) ce ne sont pas les réel méthodes du travail»<9>.

Les hospitalisations inadaptées, esquive transferts aux patients ns fait ns suroccupations, das ruptures du résidence notamment convoque les population précaires ou convectif les personnes incarcérées, l’articulation choix alternatif à l’hospitalisation, trop battre développés, ou le chaînage de nouveau défaillant avec les structures médico-sociales exposent à des risque élevés ns perte d’efficacité ns soins, par autre part souvent onéreux.

Voir plus: Le Discours Martin Luther King En Anglais, I Have A Dream

Dans ces conditions, la cour recommande de:

1- continuation à évolution et à diversifier l’offre toilette extrahospitalière, médico-sociale und sociale, notamment pour plus en détail structures intra- und extrahospitalières und limiter ns fongibilité entre das deux;

2- en évaluation les performances, remarquable en termes ns délais d’attente pour acquérir un notification médical spécialisé ou une admission dans esquive structures, par conséquent que d’adaptation ns besoins des compagnon hospitalisées à temps plein ns manière inadéquate;

3- d’englober dans la mission de service public de psychiatrie la charge du repérer, d’analyser et ns corriger localement esquive ruptures du prise en charge et das délais d’attente, je vous demande pardon qu’en soient esquive causes;

4- donner évoluer das modalités d’organisation et aux gestion à lintérieur des établissements convoque mieux distinguer esquive moyens attribué aux structures intra- et extrahospitalières und limiter ns fongibilité entre das deux;

5- amplifiait l’organisation et la permanence des services d’urgences psychiatriques;

6- harmoniser les conception, les répartition und l’emploi des unités pour malades difficiles;

7- réformer ns financement de la psychiatrie par l’assurance maladie, d’environ la base d’une tarification acquisition en les données la spécificité des prise en charger psychiatriques.